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Menthe… Pourquoi nous rafraîchit-elle ?

Le menthol est une substance organique obtenue à partir des huiles essentielles de menthe. Ce produit chimique est l’un des plus vendus dans le monde en raison de ses vertus médicinales importantes mais surtout pour ses effets rafraichissants. Cette substance peut avoir une action sur les protéines contenues dans le corps humain, sur les neurones et aussi le cerveau pour nous donner une sensation de contact avec le froid. Ceci est remarquable lorsque l’on mâche une feuille de menthe par exemple.

Cet effet n’est autre que celui du menthol et on l’attribue à une réaction de défense de nature biologique. En effet, certains chercheurs et scientifiques vont même jusqu’à penser que nos ancêtres avaient commencé à essayer des compositions à bases de plantes pour éliminer les différents maux dont ils pouvaient souffrir. Aussi, grâce à une sélection naturelle, les produits chimiques et substances performantes ont été sélectionnées et transmises aux générations futurs.

Mais alors pourquoi le menthol est-il rafraichissant pour la bouche ?

En fait, la capsaïcine et le menthol sont deux substances chimiques qui impactent les récepteurs sensoriels du système nerveux. Ces récepteurs concernent par exemple la douleur ou le toucher. Il s’agit d’un réseau complexe de neurones pouvant cerner leur environnement à travers les protéines constituantes des membranes cellulaires.

Menthe : S’agit-il de tromper notre cerveau ?

Et bien, d’une certaine manière oui ! En effet, le processus se fait à travers des canaux ioniques contrôlés par les protéines. Lorsque ces canaux s’ouvrent les différents ions pénètrent dans la membrane cellulaire. Ainsi, à travers ces ions, un signal électrique est directement transmis au cerveau. Ce dernier est alerté alors du déclenchement imminent des récepteurs de froid sur la langue. C’est donc de cette manière que le menthol peut tromper notre organisme avec un déclenchement du mécanisme lié au froid tandis que ce n’est pas vraiment ça !

Si l’on essaye cette expérience avec de la glace à la menthe, on se rendra compte que ce n’est pas seulement la glace qui nous fait frissonner. Néanmoins ingurgiter trop de menthol pourrait avoir un effet inverse causé probablement par une petite inflammation locale.

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Gingembre: Est-ce une bonne idée contre le mal des transports ?

Riche en actifs antiémétique et anti-inflammatoire, le gingembre peut être une solution incontournable pour vous débarrasser de cette sensation désagréable de nausée, de vertige et du mal des transports. Il vous aidera également à mieux supporter vos longs trajets quelque soit le moyen utilisé.

Lorsque le cerveau perçoit le décalage entre la vue, l’ouïe, les capteurs de la peau et des muscles du corps humain par rapport à sa position, cela cause un conflit sensoriel qui frappe même les marins sensés être habitués à la mer. Que ce soit en voiture, en bateau ou en avion, le gingembre est le remède contre la sensation de sueur froide, l’envie de vomir ou mal de tête pendant les longs trajets.

En quoi consiste l’efficacité du gingembre contre la nausée ?

L’amidon, les vitamines A et B, le goût amer dans les gingérols, les shogoals et les paradols, en plus du tonique digestif dans son huile essentielle, font du gingembre un antinauséeux très puissant selon le Docteur Jean-Michel Morel. Non seulement il agit sur les récepteurs cérébraux mais en plus c’est un anti-inflammatoire, anti-oxydant et protecteur d’estomac et de foie. Le gingembre peut ainsi être administré même pendant les premiers mois de grossesse ou en cours de traitement chimiothérapique.

Sous quelle forme se présente le gingembre anti nauséeux ?

Entre l’infusion, le liquide, le gingembre frais et celui en poudre, c’est le dernier qui a été retenu et qui s’adapte le mieux au contexte de voyages. Il suffit d’en prendre un gramme par jour, ce qui équivaut à 10 grammes en frais, soit 6 à 7 millimètres de rhizome de taille normale.

Comment le prend ?

D’après le Docteur Morel, il est préférable de prendre 2 ou 3 gélules en prévention une heure avant le voyage suivies d’une toutes les trois heures sans oublier de mettre sous réserve de nausée, une pincée en poudre piquante ou du frais à frotter sous la langue. Une gélule d’un gramme est conseillée pour alléger les symptômes. De plus, une infusion à siroter pendant le voyage avec le même dosage, soit un gramme, est conseillée.

Précaution d’emploi

En cas de calcul biliaire, de prise d’anti-coagulants ou chez les enfants de moins de six ans, il faut éviter de prendre le gingembre selon l’O.M.S

Choisir sa formule

En gélules de 200 milligrammes de gingembre sec, le Phytostandard de gingembre bio de Phytoprévent est à 11,40 euros en pharmacie (l’équivalent à peu près de 35 dinars tunisiens). En plus concentré, Gingembre Plus bio de Fleurance Nature. A 11,90 euros (environ 36 dinars) disponible sur fleurancenature.fr avec 30 gélules de 150 milligrammes d’extrait. Vous pouvez également opter pour l’huile Essentielle Gingembre Bio qui est moins chère.

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Rétention d’eau : Quelles plantes pour un bon drainage

La rétention d’eau se manifeste par des œdèmes. Il s’agit d’un excès d’eau accumulé dans les cellules. Les symptômes sont gênants : les membres inférieurs sont enflés, sensation de lourdeur, légère prise de poids, inconfort dans ses vêtements…

La phytothérapie offre la possibilité de se débarrasser de cet excès d’eau grâce aux plantes dites drainantes. Le drainage naturel est l’élimination de cette rétention d’eau et de la cellulite par les plantes qui ont des effets diurétiques.

Les plantes drainantes sont vendues sous formes de gélules, de comprimés, de solutions buvables, d’infusions ou de boissons diurétiques froides.

La prise de plantes drainantes pour lutter contre la rétention d’eau se fait par cure avec pause thérapeutique pour ne pas subir une fuite de sodium et de potassium dans les urines. Ceci peut entrainer une asthénie, une hypotension et des crampes.

Rétention d’eau: Les plantes les plus connues contre ce phénomène

Le thé vert

En tisane, le thé vert est recommandé pour son effet reminéralisant. Il stimule ainsi la fonction rénale et hydratant

Le frêne

Cette plante a un effet diurétique. Elle est ainsi utilisée en infusion : 10 à 20 grammes dans 1 litre d‘eau bouillante à boire toute la journée. Le frêne est aussi vendu sous forme de gélules. La dose est de 2 gélules par jour (soit 400 mg/ jour). Cependant, faites attention au fait que cette cure ne doit pas dépasser les 15 jours.

La piloselle

Cette plante est un bon stimulateur des reins. Elle est utilisée en infusion. Mettez 10 grammes dans 1 litre d’eau bouillante. A prendre 2 fois par jour avant les repas. La cure recommandée est de 10 à 18 jours.

L’orthosiphon

Une plante drainante par excellence grâce à la concentration de ses feuilles en sels de potassium. Elle lutte par conséquent contre la rétention d’eau. La prise se fait par cure de 15 jours à raison de 2 gélules de 200 mg/ jour. Elle peut aussi être utilisée en infusion : 10 grammes de feuilles séchées dans 1 litre d’eau bouillante.

Les queues de cerise-griottier

Les pédoncules de cerises sont des bons diurétiques utilisés frais ou secs en décoction. Faites une infusion de 10 grammes de queues de cerise dans ½ litre d’eau froide, à boire sur la journée. Cette plante est aussi sur le marché pharmaceutique sous la présentation de gélules à prendre pendant 15 jours, une le matin et une à midi.

Mélange de plantes

En phytothérapie le mélange bien étudié des plantes peut améliorer et équilibrer leurs effets.
En demandant conseil à votre herboriste ou pharmacien, vous pouvez commander un mélange de plante pour lutter contre la rétention d’eau.

Une des recettes de mélange de plantes à prendre en infusion pour une cure de 15 jours :

  • Faire infuser à parts égales des feuilles d’ortie, de cassis, de frêne, de bouleau et de reine-des-prés. A boire tout au long de la journée.

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Cosmétiques naturels ? Comment les reconnaître?

Il est constamment porté à notre connaissance que nos soins quotidiens contiennent énormément d’ingrédients inutiles, s’ils ne sont pas carrément nocifs pour notre santé. C’est la raison pour laquelle il est plus judicieux de faire le choix de produits cosmétiques naturels à 100%. Mais au milieu de toutes les marques qui existent sur le marché et qui font usage de tournures marketing et autres manœuvres pour nous faire égarer, ce n’est pas toujours évident de tomber sur le bon produit. Dans cet article, nous vous donnons quelques bonnes astuces pour faire le tri dans vos cosmétiques:

Cosmétiques naturels: Le mot « naturel » n’est pas suffisant!

On est toujours pris au piège avec l’annotation « naturel » ou « à base d’actifs végétaux » qu’on trouve sur de nombreux produits en ventes, et qui n’est sans doute pas nécessairement vraie.

La quantité de produits naturels contenue dans ces cosmétiqués ne dépasse généralement pas les 1%. Et cet ingrédient n’est utilisé que dans le cadre du green washing. La raison? Il n’existe en fait pas encore de règlementation dans ce domine.

La présence du terme BIO, nous affirme certes, l’inexistence d’OGM ou de pesticides et la contenance de produits naturels, mais certainement pas à 100%. Par contre si vous ne trouvez pas le label BIO sur vos soins ça ne veut pas dire obligatoirement qu’ils ne sont pas naturels, comme est le cas pour l’argile et l’eau.

Il faut aussi éviter les huiles végétales estérifiées et hydrogénées qui font partie des composants principaux de plusieurs marques bien connues. Malgré l’apparence, ces huiles ne sont pas vraiment naturelles. La méthode avec laquelle elles ont été extraites et traitées les prive de tous vitamines, antioxydants et actifs gras. Il n’a pas été prouvé que les huiles estérifiées et les huiles hydrogénées soient nuisibles mais ils ne vont surement pas améliorer notre peau.

L’huile de palme fait partie des huiles à ajouter à votre liste d’ingrédients à bannir, même si elle est bien naturelle. Et pour cause, cette huile a un mauvais impacte écologique. On la trouve souvent sous d’autres appellations qui débutent par lauryl, cetear, stear, palm, myrist ou dodec ou alors finissent par capryl.

Ne prenez pas de risque, évitez les produits toxiques et faites du bien à votre peau !

Apprendre à déchiffrer les codes et les annotations que vous allez trouver sur les emballages de vos cosmétiques naturels, c’est la seule solution que vous avez pour vous procurer des soins vraiment naturels.

En premier lieu, il faut absolument éviter les ingrédients synthétiques, les plus toxiques de tous les composants. Nous en citons, par exemple, les conservateurs et les tensio-actifs parce qu’ils sont nocif à la santé.

De nombreux conservateurs sont des perturbateurs endocriniens. Ils sont très présents dans nos soins quotidiens bien qu’ils ont un lien direct avec de nombreuses maladies et problèmes de santé dont on cite :

  • cancers,
  • diabètes,
  • troubles neurodégénératifs,
  • baisse de la fertilité masculine.

Il y a aussi les parfums de synthèse qui provoquent des dangereuses allergies et constituent un danger imminent pour les femmes enceintes et la croissance de leurs fœtus.

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